De meilleurs sujets de conversations…
Hey peeps,
on dit quoi ? J’espère que vous allez bien. Vous avez remarqué vers quelle période de l’année nous tendons ? La saison des fêtes bien-sûr !!! Je ne sais pas vous, mais c’est un de mes moments préférés dans l’année.
Si préparer les fêtes est censé être une partie de plaisir, ce plaisir se transforme très vite en véritable épreuve de nerfs pour certaines personnes. Pourquoi ?
Eh bien, à cause des sempiternelles questions :
- alors, tu es en couple ?
- c’est quand tu nous présentes ton/ta chéri(e) ;
- les enfants, c’est pour quand ? Nous faisons de vieux os là ;
- and the list goes on…
Ça vous dit quelque chose ?
Je me disais bien…
Ayant observé le phénomène se répéter plusieurs fois en ma présence, une question a commencé à germer dans mon esprit :
À quel moment avons-nous perdu notre capacité à avoir de réelles conversations ?

Qu’est-il arrivé aux :
- comment vas-tu en ce moment ? Je veux dire physiquement, mentalement, émotionnellement ;
- j’espère que tout se passe bien dans ta vie ;
- as-tu besoin de parler de quelque chose, je suis là si tu en besoin ;
- etc.
En gros, qu’avons-nous fait de notre capacité à parler d’autre chose que de la vie privée des autres (nos proches ou pas parfois) et surtout de les apostropher par rapport à ça.
Pourrait-on réapprendre à nous intéresser aux gens en écartant un peu plus les conversations sur leur vie sentimentale ? Réapprenons donc à nous intéresser aux gens pour qui ils sont vraiment, en posant des questions bienveillantes sur d’autres aspects de leur vie. Normalisons les questions citées quelques lignes au-dessus. Avec ça, laissons également place à l’empathie, à l’écoute active et dénuée de jugement, à l’expression de l’autre sans retenue, et pourquoi pas à quelques conseils et avis (si nécessaire et si sollicité) tout en étant présent de corps et d’esprit, même si c’est la période de rush, due aux festivités. Apprenons à être le havre de paix de nos proches, car jusqu’à preuve du contraire, nous ne savons pas toujours quels combats intérieurs et extérieurs ils mènent au quotidien. Je suis consciente que la curiosité pique et que nous avons pratiquement tous envie de connaître les détails de la vie privée de nos proches et des autres en général, mais sachons allier tact et fréquence de répétition de ce type de questions. Nous ne sommes pas au NCIS, il ne s’agit donc pas de faire passer un interrogatoire de vie privée à la/les personne(s) concerné(e)s, suivi d’un « pourquoi » plein de jugement en cas de répondre négative, mais plutôt de chercher à comprendre, pour mieux appréhender le point de vue ou le ressenti de l’autre et surtout de le respecter. Rappelons-nous également que la pression est plus contre-productive qu’autre chose.
En grosso modo, pendant cette préparation des fêtes, au-delà de la préparation matérielle, veuillons à rendre agréable ce moment pour tous nos proches, en nous intéressant plus à l’humain qu’à ses choix sentimentaux ou privés.
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. En attendant le prochain post, prenez soin de vous.
Xoxo 💋
Leny.
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